Iorr
Le meurtrier avait pris de nombreuses vies dans cette ville.
Le père pleurait, il pleurait pour sa fille et pour sa femme qui lui avaient été cruellement arrachées.
Dans un ultime souffle de désespoir, l’homme murmurait dans le temple « Justice ».
Une prière fut faite et ainsi de suite et de multiples offrandes.
Pendant ce temps, le meurtrier jubilait.
Il observait déjà de loin sa victime à venir cherchant de l’eau.
Le soir venu, il lui arracherait son dernier souffle de ses propres mains.
Mais le soir venu le meurtrier ne tua pas.
Or, le matin, on ne retrouva qu’un cadavre dans une ruelle.
Titre : Le père – Le protecteur – Le rayonnant – Le juste
Sphère d’influence : La lumière
Incarnations connues : Lion – Chevalier doré
Iorr, il est le dieu source de la lumière et de la vie qui prône l'ordre, la justice, la vérité et la dévotion. Il est un dieu bienfaisant, protecteur et exigeant qui impose un culte aussi riche que précis à ses fidèles et serviteurs.
Les 7 chemins de lumière
- "L'ordre, le fidèle d'Iorr a le devoir s'efforcer de maintenir l'ordre et l'équilibre naturel de toute chose ainsi que l'harmonie des siens."
- "La vérité, le fidèle d'Iorr ne doit jamais se ternir de mensonge et de duperie, et doit briller par la vérité ou le silence lorsqu'il est nécessaire."
- "La justice, le fidèle d'Iorr doit être juste en son propre jugement et celui d'autrui et s'abstraire de la colère et de toute autres émotions ou intérêts dans celui-ci."
- "La dévotion, le fidèle d'Iorr doit s'ouvrir à lui, au zénith chaque jour de son existence il prie."
- "La protection, le fidèle d'Iorr apporte sa protection aux plus faibles dans le besoin, méritant et digne et méprise les perfides et les lâches."
- "Le pardon, le fidèle d'Iorr pardonne et condamne ses propres fautes comme celle d'autrui et ne doit pas condamner sans pardon."
- "La repentance, le fidèle d'Iorr confesse ces fautes et ces pensées noires dans les alcôves aux murmures des temples d'Iorr afin de purger sa conscience des maux obscurs et se maintenir dans la lumière."
Les fidèles de Iorr
Un fidèle d'Iorr prie au minimum une fois par jour à midi, chaque fidèle arrêtera ces activités à l'heure du midi pour se rendre au temple ou à l'autel afin de partager une prière menée par un prêtre. En l'absence de prêtre, les Fidèles s'accordant sur un porteur de parole qui prononcera la prière à haute voix pour tout le monde.
Bien que la prière de midi soit la plus importante de toute, certains fidèles et les mystiques, généralement, font la prière de l'aube aux levées et celle du crépuscule au coucher.
Toute réussite ou bonne chose qui survient dans la vie d'un fidèle est généralement interprétée comme une grâce ou un cadeau d'Iorr, c'est pourquoi l'on entendra souvent ses fidèles le remercier à haute voix. "Loué soit Iorr est sa lumière.
Pour les fidèles d'Iorr, vaincre la peur de la mort est un objectif de vie, car la religion leur enseigne que la peur conduite à la faute et que la faute suivante sa nature et sa gravité conduite à la damnation et à l'obscurcissement de l'âme. Ainsi, la peur reste l'ennemi capable de compromettre le salut de l'âme à la mort. La mort n'est rien si la vie fut juste, car elle conduira à la lumière pour l'éternité.
Les mystiques d'Iorr sont divisés en deux groupes, les servantes d'Iorr qui s'occupent du dispensaire du temple, des naissances et des confessions. L'on trouve donc parmi les femmes mystiques d'Iorr de nombreuses guérisseuses et sage-femmes. Quant aux hommes, ils sont en charge des archives de la recherche et de l'élévation. Les hommes mystiques sont donc principalement des érudits, des savants et scribes.
Les mœurs et coutumes
Les mœurs sont assez strictes et forcent les fidèles d'une part par le code social de l'autre les préceptes de pureté à se restreindre de certaines choses t'elle qu'une sexualité dépravée et hors contexte de la procréation. Il est donc rare que de bons fidèles s'adonnent à des actes de chair uniquement par plaisir (même mariés) auquel cas ils seront discrets et n'auront que pour idée de faire acte de repentance auprès de leur prêtre afin d'expier la faute de faiblesse cela 3 jours après l'acte car que cela soit pour procréer ou pour le plaisir, ils seront impurs et n'auront pas le droit de se présenter devant l'autel pour prier.
Les Femmes en particulier plus que les hommes, celles-ci doivent également se tenir à l'écart du temple durant leur période de "saignement" et ne sont pas autorisées à cuisiner.
La nudité d'une femme est considérée comme devant être cachée, il est même courant que des couples marier consomment le mariage la femme vêtue d'une robe blanche pourvue d'une ouverture unique à l'entre-jambes. Selon la religion, une femme doit cacher le plus possible sa nudité à l'homme, car cela est considéré comme un acte de tentation. Cela est surtout en vigueur dans les hautes strates de la société Iustienne. les Hommes de ces strates sont donc de nature très mal à aises où outrée face au corps dénudé d'une femme, peu habituée à en voir surtout en public.
Pour ce qui est des strates inférieures la vue d'un sein nu ou d'un corps peu vêtu ou dénudé choque bien moins même si cela reste assez déplacer.
À noter que les rapports hors mariage sont extrêmement mal vus, et qu'il est facile de suspecter un acte de chair entre deux fidèles non lié par le mariage, vu leur absence devant l'autel au moment des prières. C'est pourquoi les fidèles d'Iorr ont tendance à être très discret en public sur les relations amoureuses qu'ils entretiennent, jamais de gestes, de mots ou de comportement explicite, tout se passe dans l'intimité du foyer ou d'une chambre la porte close.
Le Lumis
Les Lux Iustiens ont toujours su choisir parmi les plus grands guerriers de la théocratie d'Eanor un Lumis. Ce combattant, né sans le don de Iorr, possède néanmoins une morale et une dévotion égales à celles d'un Lux dans son esprit et son parcours de vie. Cet être remarquable fait alors l'objet d'une mise à l'épreuve par un membre haut placé du clergé d'Eanor, ce qui constitue à la fois un grand honneur et un sacrifice indéniable. L'épreuve soumet le futur Lumis à ses propres zones d'ombre, et peut le conduire à la mort si celui-ci manque de foi en Iorr.
On dit qu'un Lumis est le bras de Iorr, un paladin qui fait le serment de servir et de répandre la parole de Iorr auprès de ses semblables. Il est également un modèle de vertu pour le peuple Iustien. En lui, chacun reconnaît la bienveillance du Père de Lumière et l'exemple que, même sans être né baigné dans la lumière, l'esprit le plus dévoué et le plus noble peut effleurer la lumière et recevoir une part du pouvoir divin. Ce pouvoir promet un destin équivalent à celui d'un Lux, bien qu'un Lumis ne soit jamais reconnu comme leur égal.
Les prières communes les plus répandus
Ces prières sont celles la plus connues dans la société Iustienne, de nombreux fidèles les connaissant par cœur depuis leur plus jeune âge. Qu'ils sachent lire et écrire ou non, ils peuvent l'apprendre de manière orale.
Avant les prières, des offrandes sont généralement déposées sur l'autel, on y trouve régulièrement du miel, des fleurs, des fruits et des fougères draconique.
HYMNE I. Prière de l'aube.
Ô Soleil, tu te lèves aujourd’hui, tu dis à Iorr que nous sommes exempts de fautes. Irréprochable, tu es parmi les cieux l’objet de nos chants. Puissions-nous être tes dignes enfants !
Ô Iorr, le Soleil se lève, et vient vers nous. C’est l’œil du monde, le gardien de tous les êtres, animés et inanimés, il voit parmi les mortels le juste et l’injuste.
Iorr, toi qui possèdes une force insurmontable, qui rend vainqueurs de l’insensé. Pousse-nous à nous approcher du sage qui t'honore par les offrandes et qui éloigne de lui le mal, et le conduisent dans la bonne voie.
Les yeux sans cesse ouverts sur le ciel et la terre, tu surveilles l’insensé. Le gué par lequel on peut traverser ce fleuve large et profond. Qu’ils nous fassent heureusement arriver à l’autre bord.
Iorr, accorde à tes enfants une heureuse et vigilante protection pour ce jour. Que nous obtenions par nos œuvres de compter de nombreux bienfaits, et d’éviter la colère et l'envie.
Ô divins Iorr, nous t'adressons cet hommage au milieu des Offrandes. Éloigne de nous tous les dangers. Et seconde nous toujours de tes bénédictions.
HYMNE II. Prière de midi.
Ô Iorr, le soleil est haut, qui est votre œil magnifique et divin, il domine en étendant ses rayons. Il voit tous les mondes, et reconnaît parmi les mortels la voix de la Prière.
Ô Iorr, un sage que recommandent sa vertu et ses longues études, t'adresse sa prière.
Ô Dieu puissant, la piété te plaît, et tu sembles par tes œuvres récompenser ses libations.
Ô bienfaisant Iorr, sur cette vaste terre, comme dans l’immensité du ciel, envoie tes rayons aux plantes et aux hommes. Va grandissant, et protégez-nous sans cesse.
Louée soit ta splendeur Iorr ta grandeur énergique enchaîne le ciel et la terre. Que les prières et offrandes augmentent notre maison.
Ô Dieu généreux, ils sont insensés, ces hommes qui n’ont pour vous ni offrandes, ni foi. L’impiété est suivie de sa peine. Tu n’ignores point les mystères des cœurs.
Et nous, par des adorations, nous glorifions tes offrandes. Pressés par les ennemis, nous t'invoquons, ô Iorr. Que nos hymnes nouveaux, que nos cérémonies te soient agréables.
Ô divins Iorr, nous t'adressons cet hommage au milieu des offrandes. Éloigne de nous tous les dangers. Et secondez-nous toujours de tes bénédictions.
HYMNE III. La prière du crépuscule
Au coucher du soleil, nous t'invoquons dans nos hymnes, ô Iorr, ô pur et puissant. Apporte dans cet autel, où nous réunissons toutes les offrandes, ta force vitale, supérieure et impérissable.
Iorr, dieu maître de la vie et de la lumière. Donne-nous une race vaillante. Puissions-nous jouir de tes bienfaits, ô Iorr, dans ces lieux où le jour disparaît et la nuit fait croître le ciel et les astres !
Ô toi, qui sais dans tes nombreux liens enchaîner l’impiété, terribles adversaires pour le mortel notre ennemi, ô Iorr, puissions-nous par la voie de nos prières traverser les maux de l'obscurité, comme on traverse les eaux sur un vaisseau, et passer cette nuit dans la paix !
Ô Iorr, répand le beurre de ton abondance sur nos habitations. Accorde au peuple qui t’implore en ces lieux le don de ton onde limpide et divine pour cette nuit.
Ô dieu lumière, Iorr, cet hymne t'est offerte, tel qu’un brillant soma. Accepte nos prières, exauce nos vœux. Et seconde-nous toujours de tes bénédictions.